
Dès l’instant où j’ai lu la quatrième de couv’ de « viens là que je te tue ma belle » je me suis dit que j’allais détester ce personnage et ses frasques nocturnes.
Pourtant lorsque je suis passée à la caisse je l’avais encore sous le bras.
Alors voilà je l’ai ingéré lui aussi aujourd’hui.
Par curiosité au début parce qu’un écrivain de 15 ans, on se demande toujours ce que ça peut donner et par facilité ensuite parce que ce livre file tout seul.
Phrases courtes, toujours ce même rythme, toujours cette ambiance, ces citations, un climat établi.
Une histoire trop facile, la jeunesse dorée parisienne, les minets déguisés en rockeurs, les soirées trop arrosées, les amours naissants.
Le tout ponctué de lieux, de repères parisiens et de références musicales.
A quinze ans Boris Bergmann fait déjà preuve d’un joli style, quelques phrases font mouches et le tout est plutôt bien ficelé. D’ailleurs le jeune homme avait été retenu dans la sélection du prix de Flore 2007.
Un journal imaginaire qui pourrait faire du jeune écrivain un réprésentant en herbe du style gonzo et ça moi j’aime.
Au final ? Un bilan mitigé, une impression partagée. Il y a un truc, un je ne sais quoi stylistique mais verser dans l’épicurisme parisien et les débauches des minets, c’était un boulevard et je préfère les chemins de traverse.
Bon dimanche les minets !
Commentaires
loulabyy, le 25 novembre 2007
Myrtille, le 26 novembre 2007
loulabyy, le 26 novembre 2007
Guillaume, le 26 novembre 2007
Myrtille, le 26 novembre 2007
loulabyy, le 26 novembre 2007
Myrtille, le 26 novembre 2007
Guillaume, le 27 novembre 2007
Guillaume, le 27 novembre 2007
music, le 9 janvier 2008