(Titre en hommage à mon très cher comparse)
Lundi pour bien commencer la semaine j’ai eu la chance d’assister à l’avant première de Max et les Maximonstres (en anglais dans le titre « Where the wild things are ») en présence de Spike Jonze (pour ne rien gâcher).
Je dois bien l’avouer, cela faisait un petit moment que j’attendais cette projection.
La BO, les images, le livre, tout dans cette adaptation m’intriguait et je fus bien loin d’être déçue !
La force de Max et les Maximonstres ne réside pas uniquement dans ses décors, son traité, sa musique et tout l’univers établi.
La force de Max et les Maximonstres réside dans la justesse des personnages et des émotions qu’ils arrivent à véhiculer.
Ce film s’immisce tout au fond de nous et vient y puiser l’essence de l’enfance, ces instincts primaires, ces réactions incontrôlées, ce besoin de complétude. Pas de faux semblants, de compromis ou d’émotions à moitié, juste des ressentis et les actes qui en découlent.
Ce film m’a parlé car il exprime ce que je suis, ce que je ne veux pas perdre, ce que l’on condense et que l’on tempère avec les années mais ce qui nous fait chaque jour avancer.
Ce film n’est pas un film pour enfant c’est un film sur l’enfance diablement bien maitrisé ! Alors un conseil : vous ne devriez pas le rater..
Un article de plus encensant Max et les Maximonstres me direz-vous ? Et bien oui les amis vous n’obtiendrez rien de plus original de ma part !
Si Max et ses copains poilus n’ont pas bercé mon enfance, ils berceront mes prochaines années, c’est à n’en pas douter !