Oui non bon d’accord, lorsque je regarde toutes les thématiques abordées sur crousti dernièrement je me dis qu’à l’approche des fêtes je fais toujours un petit come back aux bons vieux classiques. Un retour aux sources…
L’année dernière je vous parlais des incontournables de la littérature et cette année je me mets à l’opéra aux auteurs italiens et ce post s’inscrit dans la même veine.
Après tout pourquoi pas, alors cessons de tergiverser et entrons de suite dans le vif du sujet !
Aujourd’hui c’est de cinéma dont je vais vous parler.
Cela fait déjà quelques semaines que je me suis enfoncée confortablement dans le fauteuil d’une salle noire pour assister à la projection de « The Duchess » un soir de pluie et d’ennui et grand bien m’en fit.
Déçue par Marie Antoinette je fondais tous mes espoirs dans The Duchess. Et oui mon film d’époque et de fille, je le voulais.
Et la bonne nouvelle c’est que je l’ai eu.
Ce film dresse le portrait des contradictions qui nous animent, de la complexité d’être femme à une époque où il fallait faire preuve de ruse et de manigances pour pouvoir s’affirmer.
Lorsque la légèreté de l’enfance fait trop vite place aux obligations du mariage, lorsque les sentiments s’opposent aux conventions et que la raison prend le dessus sur la passion, comment trouver sa place sans s’oublier, accepter les compromis sans compromission ?
Keira Knightley interprète avec subtilité une femme en avance sur son temps, une femme comme il devait y en avoir tant et le fait avec élégance et subtilité.
Moi je suis ressortie de là entre parenthèses, cela m’a donné envie de me raconter des histoires.
Alors pour voir se peindre devant vous le portrait d’une femme sans âge, pour entendre raisonner l’échos d’une vie sur la votre, je vous propose « The Duchess » aujourd’hui.
Commentaires
Stéphane, le 11 décembre 2008
Myrtille, le 15 décembre 2008