Non mais sans rire parfois, c’est tout de même drôle d’être blogueuse.
Aujourd’hui par exemple, j’avais toutes les raisons du monde de ne pas être en forme (comment ça j’en rajoute ?).
Trois jours de recherches acharnées et je n’ai toujours pas trouvé l’emploi de mes rêves, un comble !
Bref, après une ou deux nouvelles candidatures envoyées, je me suis dit qu’il fallait que je mette un pied, puis l’autre, sur les trottoirs de Paris.
Sans but précis me voilà partie, puis j’entends le tintinnabulement de mon blackberry. Tiens, un nouveau mail de ma sans culotte préférée (longue histoire compréhensible uniquement pour les fans de la première heure). Ravie d’avoir de ses petites nouvelles elle me propose également de parler d’un nouveau produit.
Vous avez dû le remarquer, le billet sponso, chez moi, ça n’existe pas. Je ne parle que de ce qui me ressemble et de ce qui colle à la « ligne éditoriale » de crousti.
Mais là ça m’a fait rire.
Pas facile pour les publicitaires de parler des femmes et de leurs petits tracas, menstruations, épilation et autres mots en « -tion » sont loin d’être les thèmes les plus glamour de la création.
Dans le clip commandé tout spécialement à la chanteuse « Simone elle est bonne », on appréciera les métaphores et autres figures de style lyriques et poétiques.
Ca se chantonne, ça se dansonne et rien que ça c’est déjà une petite victoire pour la marque.
Wilkinson lance un site lundi pour compléter le dispositif de com autour du « quatro bikini » alors si vous voulez vous la jouer Le Nôtre pour votre jardin à la française, vous savez ce qu’il vous reste à faire…
Et histoire de garder une once de crédibilité culturelle par ici, je vous propose un second clip de « Simone elle est bonne », d’ores et déjà dans mon Ipod