Crousti ne serait plus Crousti sans fiche de lecture. Et puis celle ci me tient particulièrement à coeur car l’auteur dont je vais vous parler est sans conteste ma découverte de l’année…
cet auteur c’est Alberto Ongaro. Il y a de cela quelques mois j’ai lu deux de ses productions, « La Taverne du Doge Loredan » et « Le secret de Caspar Jacobi ». Bien que les ayant toutes deux dévorées , je garde un penchant prononcé pour la seconde c’est donc de cette dernière dont je vais vous parler.
Alberto Ongaro est mon maître, cet auteur est tout simplement génial que dis-je, merveillissime. Parfois certains ouvrages me plaisent mais ceux là sont exceptionnels de par l’histoire ET de par le style employé, le full package, succès complet.
Non content de déployer une intrigue prenante et addictive, Alberto Ongaro le fait dans un style parfait. Il alterne avec une facilité déconcertante personnages et histoires.
Dans le secret de Caspar Jacobi, le héros n’est autre qu’un jeune écrivain vénitien, lassé des turpitudes de la cité des Doges, le jeune homme se jette sur l’occasion lorsqu’il reçoit une proposition du maître incontesté de la littérature. Fraichement débarqué à New-York le jeune homme devient alors l’un des nègres du maitre. Chargé d’aider à la rédaction des prochains best sellers de son employeur, notre héros, Cipriano Parodi, ne compte pas pour autant délaisser sa propre production littéraire. Mais Caspar Jacobi, le maestro, ne l’entend pas de cette oreille et lorsque les grands esprits se rencontrent, il y a de l’électricité dans l’oeuvre. La bataille aux personnages peut commencer et tous les coups sont permis, manipulation, complots, surveillances, préserver sa créativité s’avère être un combat psychologique des plus complexes pour Cipriano.
Alors d’un chapitre à l’autre on découvre l’histoire de deux héros, celle de Cipriano et celle du personnage né de son imagination. alberto Ongaro manie la mise en abîme narrative avec brio, explorant les rouages complexes de la création littéraire.
Un ouvrage remarquable dans tous les sens du terme.
Si vous n’avez qu’un livre à offrir à Noël, n’hésitez plus et optez pour Ongaro, ne serait ce que pour saluer tant de maitrise rédactionnelle.
Et si je n’avais pas décidé de donner un peu moins dans la rime, j’aurais sans nul doute dédié un poème à l’auteur de mon coeur (pour 2008), c’est dire !
Commentaires
Guillaume, le 9 décembre 2008
Guillaume, le 9 décembre 2008
crousti myrt, le 9 décembre 2008
Greg, le 9 décembre 2008
Myrtille, le 9 décembre 2008
Stéphane, le 9 décembre 2008
Myrtille, le 9 décembre 2008
Stéphane, le 9 décembre 2008
Stéphane, le 9 décembre 2008
MUMM, le 10 décembre 2008
Myrtille, le 15 décembre 2008
edwood, le 27 juin 2009