Comme je vais vous parler ce jour d’un thème plutôt rédhibitoire pour bon nombre d’entre vous j’ai décidé d’opter pour un titre fédérateur et convivial, histoire de ne pas trop vous faire peur.
Aujourd’hui j’aborderai donc sans détour ma nouvelle passion pour l’opéra.
Bon attention, pour le moment cette passion est encore inassouvie mais tout de même !
Elevée par Brassens, Gainsbourg et les Beatles le tout saupoudré d’une bonne dose de jazz en intraveineuse, jamais au grand jamais je n’aurais un jour pensé, par l’opéra être attirée.
et pourtant il y a deux semaines de cela je me suis laissée littéralement captiver par une émission de france 3 analysant l’opéra de Mozart « Don Giovanni ».
J’aurais dû me méfier, il y avait des signes avant coureurs, par exemple, tenez, à chaque fois que je passais devant l’Opéra Garnier je ne pouvais m’empêcher de m’arrêter et de me dire qu’un jour il faudrait vraiment que j’y mette les pieds !
Et puis avec cette émission l’opéra à provoqué en moi une toute nouvelle attention.
Au final, l’opéra, tout comme le théâtre, ne se fait le récit que de sombres histoires de coucheries, de jalousies et de méandres familiaux. Rien de plus ni de moins que dans un bon vieil épisode des feux de l’amour.
Au départ ces personnages criants dans des tonalités dépassant l’entendement m’ont fait un peu peur je dois bien l’admettre. Puis je me suis laissée prendre au jeu des costumes, des tableaux, au faste du spectacle et surtout surtout à la manière dont la musique se fait la traductrice des sentiments. Elle devance, plante le décor, instaure l’ambiance, de ce qui se joue sous nos yeux. Les notes guident les émotions et rien qu’en écoutant l’on peut deviner beaucoup.
en bref, pour moi, l’opéra est un trop plein de tout, il exacerbe les sens. Trop de costumes, trop de décors, trop de chanteurs à la voix grave ou suraiguë, trop de drames, trop de rebondissements, trop d’orchestre et pourtant…
Et pourtant le tout se mêle à mon oreille telle une agréable cacophonie. Je n’arrive pas encore vraiment à apprécier la chanson en elle même et serait incapable d’écouter un opéra. Mais pour moi l’opéra se voit, mimiques des acteurs, mise en scène, autant d’éléments qui donnent envie de chercher à déceler la complexité. Complexité des sentiments, des personnalités, psychologie des personnages, le « trop » cache le « simplement » et c’est ce qui donne à l’opéra tout sa force, selon moi…
Alors si vous avez d’autres opéras à me conseiller je suis à présent preneuse.
Je devrais peut-être en parler à ma grand mère d’ailleurs…
Commentaires
Guillaume, le 3 décembre 2008
Fanette, le 3 décembre 2008
Fanette, le 3 décembre 2008
crousti myrt, le 4 décembre 2008
Guillaume, le 5 décembre 2008
greg, le 6 décembre 2008
Stéphane, le 8 décembre 2008
Myrtille, le 9 décembre 2008
Stéphane, le 9 décembre 2008
Cépadubidon, le 16 février 2010