En retard en retard je suis en retard !
Cela fait des semaines que je dois vous conter mon après-midi parfumée. En ce moment par mon travail accaparée, je ne trouve plus une minute pour vous faire part de cette parenthèse sensorielle dont j’ai eu la chance de profiter.
Reprenons au commencement et pénètrons ensemble, le temps d’un post, l’univers Angel…
C’est à l’occasion de la sortie de sa nouvelle gamme parfums corps que la maison Mugler nous a convié à une journée tout en sensorialité. Nous avons découvert en avant première la nouvelle, et toute première, égérie de la marque Naomi Watts ainsi que les coulisses du tournage du film publicitaire. Nous avons échangé avec le photographe, le directeur de création et les autres acteurs de la campagne. Ces personnages portent en eux l’esprit de la marque, son identité, ses valeurs et il est toujours agréable d’écouter les gens passionnés.
Mais ce n’est pas sur cette partie que je m’apesantirai car bien d’autres l’ont fait avant moi !
Ce qui m’a plus que transporté et l’instant que je souhaitais partager avec vous est l‘atelier parfum qui nous a été dispensé.
Comme vous le savez j’aime que l’on me raconte des histoires, quel ne fut donc pas mon bonheur en me laissant bercer par les anecdotes sucrées de notre « professeur ». Guidés par le bout du nez elle nous fit voyager sur les différents continents, à la découverte de la coumarin, de l’ylang ylang, du dewberry ou bien encore de la bergamote.
Grâce à ces quelques heures de cours sur l’univers de la parfumerie j’ai appris :
- Que l’Olfactive Profiler n’était pas l’un des nouveaux héros des Experts Miami
- Que l’odorat est le premier sens à se développer pour le foetus
- Qu’il y a des matières premières naturelles ET synthétiques dans un parfum. Les notes de synthèses permettent de sublimer la nature en reproduisant les senteurs impossibles à extraire naturellement.
- Que je ne connaissais pas encore tous les animaux de la ferme puisque personne ne m’avait jamais parlé de la civette du chevrotin porte musc ou bien encore du castor (junior) fiber.
- Que la parfumerie emprunte son vocabulaire à l’univers musical et qu’il n’est pas aisé de poser des mots sur les ressentis sensoriels.
- Que la parfumerie c’est comme les oeufs à la coque : on y trempe des mouillettes !
- Et enfin qu’en parfumerie il n’y a pas de vérité tout est question d’esprit, de souvenirs, de ressentis.
En bref une après midi des plus agréable et si vous voulez vous prêter à l’exercice il suffit de vous inscrire vous aussi aux ateliers parfums …
Bonne journée parfumée les crustacés
Commentaires
Le Critique de Parfum, le 14 octobre 2008
Greg, le 15 octobre 2008