Aujourd’hui il fait beau, il fait chaud, alors tous dehors les haricots !
Et comme je suis de bonne humeur je vous donne la recette pour un week-end littéraire enchanteur.
Non ne me remerciez pas, allez hop hop hop, ça se passe par là …
Martin Millar vous le connaissez peut-être sous le nom de Martin Scott, ce qui n’était pas mon cas puisque je ne suis pas adepte de la science fiction et des nouvelles aux noms barbares (quelle idée d’appeler un livre Thraxas sans rire ?).
Bref moi Martin je l’ai découvert en jetant mon dévolu sur « Les Petites fées de New York » lors de ma dernière virée Fnacquesque.
Ne cherchez pas dans ce livre de grandes métaphores sur le pourquoi du comment de la vie et des relations humaines, n’y cherchez rien d’ailleurs, laissez vous juste emporter.
Dans le monde de Martin les fées côtoient certains humains capables de les voir. Les destins se mêlent dans des histoires toutes plus rocambolesques les unes que les autres. Tout frétille, tout pétille et ce serait vraiment dommage de s’en priver.
Tout commence lorsque deux fées écossaises débarquent à New York et croisent le chemin des fées locales (réparties par nationalités et quartiers) et surtout celui de deux humains des plus atypiques et caustiques. Entre Kerry la jolie hyppie atteinte de la maladie de Crohn et Dinnie l’antisocial obèse, nos deux personnages ailés vont avoir du pain sur la planche.
« Les petites fées de New York » se lit vite, très vite et l’on y savoure une succession de situations toutes plus improbables les unes que les autres.
En bon chef d’orchestre littéraire Martin Millar sait donner du rythme au récit et surtout il se révèle être un portraitiste de talent.
Il est souvent difficile de s’y retrouver dans les histoires aux personnages multiples, mais là tout est en place, tout coule et tout roule.
Alors si vous êtes en quête d’une histoire légère, drôle, fantasticonirique, ne cherchez plus vous l’avez trouvée !
Sur ce je vous abandonne les trombones le soleil m’attend avec mon nouveau roman !
Commentaires
Davidous, le 31 mai 2009
Céline, le 1 juin 2009
Myrtille, le 14 juin 2009
Davidous, le 15 juin 2009