Depuis un moment me trotte en tête l’idée de ressortir des cartons les livres qui ont bercé mon enfance.
Peut être est ce l’approche de Noël mais j’ai actuellement tous les symptômes d’une infantilisite aiguë.
Mon calendrier de l’avent Kinder trône fièrement sur ma commode, et « la folle cavalcade de touffe de poil » « Charlie et la chocolaterie », la colec complète des aventures de la famille Dubouchon, les « j’aime lire », les « je bouquine », « l’armoire magique », « la sorcière du parc Monceau », « les contes de la rue Broca » me reviennent tous en tête et m’accompagnent dans ma petite vie du moment.
C’est fou comme une cocinelle qui perd ses pois, le petit Bachir ou Tom Tom et Nana ont marqué, marquent et marqueront ce que je suis.
Et puis les livres pour enfants on peut tout en dire et tout en écrire mais il n’y a rien de plus complexe, de plus poétique et de plus intemporel.
A tout âge, à chaque lecture, on les comprend différemment, ils nous aident, nous portent autrement.
Comme toute fille digne de ce nom, j’affectionne tout particulièrement les histoires de prince charmant.
Bien sûr je ne peux dénigrer les classiques tels que la belle au bois dormant et autre blanche neige mais mon inclination va davantage vers ce cher petit prince ou bien encore vers celui qui a donné son titre à ce billet, le prince des mots tordus et sa chérie la princesse Dézécole.

Commentaires
Amandine, le 3 décembre 2007
Myrtille, le 3 décembre 2007
Amandine, le 3 décembre 2007
Myrtille, le 3 décembre 2007
MUMM, le 4 décembre 2007
Myrtille, le 4 décembre 2007
Guillaume, le 4 décembre 2007
Amandine, le 4 décembre 2007
Myrtille, le 4 décembre 2007
Guillaume, le 4 décembre 2007
Myrtille, le 4 décembre 2007
Julien, le 4 décembre 2007
Myrtille, le 4 décembre 2007
liw, le 4 décembre 2007
Myrtille, le 4 décembre 2007
dyns, le 4 décembre 2007
Myrtille, le 4 décembre 2007
Piko, le 4 décembre 2007
Myrtille, le 4 décembre 2007
cialis levitra viagra, le 18 février 2008
Effocaamoucky, le 24 mars 2008
stitostitywot, le 6 décembre 2011
Online LMS, le 1 janvier 2012