Avant toute chose n’ayons pas peur des mots et crions le haut et fort : « ALLELUIA » ceci est un post littéraire.
Les fiches de lecture se faisaient rares du côté de chez Swann Crousti mais je deviens difficile et peu d’ouvrages trouvent grâce à mes yeux. Résultat, j’ai pris la fâcheuse tendance de me reporter sur la musique et le ciné.
Mais hier dans le train j’ai fini Irénée.
Pourquoi celui ci plutôt qu’un autre ?
Après tout le pauvre ne partait pas avec tous les chances de son côté. Il ne répondait en rien à ma fameuse théorie de « la couverture jaune », son éditeur n’était pas l’un de mes préférés et en 4ème de couv on pouvait lire « Irénée est un roman sensuel et sensible sur l’apprentissage de la différence » tout pour me faire fuir, merci les phrases cliché !
Et pourtant, oui, pourtant, j’ai vaincu et j’ai plutôt aimé.
Parce que c’est un premier ouvrage, parce qu’Irénée ne ressemble en rien à ce que j’ai pour habitude de lire, parce que l’univers tranquilise et que l’écriture sans fioritures nous donne un goût d’ailleurs, un goût d’ancien, un goût de grenier. Les personnages nous attachent, nous transportent et tout cela repose. Irénée c’est un peu comme avoir son casque sur les oreilles dans le métro et se sentir présent tout en étant absent. Alors si vous cumulez Irénée et casque, plus rien ne peut vous atteindre c’est à parier !
L’histoire ? C’est celle d’un évènement, d’une décision, d’une fuite, d’une quête, d’un attachement, d’un départ, de découvertes et d’un retour.
C’est une fin sans début, un début sans fin.
C’est un peu poétique mais pas trop et ça laisse glisser les mots.
Alors si vous avez envie d’ailleurs, d’une histoire rapidement consommée, un peu philosophique et agréablement classique, vous savez maintenant vers qui vous tourner.
Bon dimanche les mini tanches !