Il est des oeuvres qui vous marquent profondément et durablement, habituellement ce sont les livres qui ont cet effet sur moi.
Je n’ai que peu de réels incontournables cinématographiques, mais à présent lorsque l’on me posera la sempiternelle question de mes « films » de référence je citerai sans la moindre hésitation « into the wild ».
Entre « Into the wild » et moi tout à commencé par une affiche sur l’abri bus attenant à mon immeuble…
Elle me plaisait, et chaque jour un peu plus je me disais, ne passe pas à côté de ce film. Alors lorsque j’ai eu l’occasion d’aller au ciné en charmante compagnie le film était tout choisi.

J’ai attendu quelques jours pour en faire un billet, n’étant pas sûre de trouver les bons mots pour vous embarquer dans l’univers et l’esprit si atypique et utopique de ce film.A présent encore, je me trouve à digresser sans trop savoir où tout cela va me mener.
Into the wild c’est une histoire inspirée de la vie de Christopher McCandless, ayant déjà fait l’objet d’un récit biographique « Voyage au bout de la solitude » de Jon Krakauer, adapté par Sean Penn au cinéma.
Après de brillantes études le jeune homme semblait destiné à une carrière toute tracée mais il préfère emprunter les chemins de traverse.
Durant deux heures nous voilà embarqués dans son périple initiatique.
Fuir une famille au passé trop lourd, se chercher, partout tout le temps, pour pardonner, s’accepter, en quête de vérité et de sagesse.
Sa quête le conduira à vivre une vie de vagabond, riche de rencontres en tout genre. Le traitement des images est somptueux, les décors naturels se font le cadre d’un cheminement spirituel courageux et engagé.
Un but, l’Alaska, mais au delà de cela la réflexion et le pardon.
Tant de superlatifs et d’emphases dans un même poste ne sont pas vraiment dans mes habitudes mais ce film est définitivement mon film du moment.
On en ressort sans avoir envie de prononcer un mot ni d’en parler, on le repense, on le mûrit, le réfléchit, et puis on garde dans un coin de la tête toutes les questions qu’il a éveillé en nous.
Parce qu’il est toujours bon de se demander ce qui vaut vraiment la peine d’avancer et quelles sont nos priorités…
p.s : et pour couronner le tout la B.O colle parfaitement au film (note pour moi même : me la procurer dès demain).
Commentaires
Fabian, le 17 janvier 2008
Oli, le 17 janvier 2008
Myrtille, le 17 janvier 2008
Rémian, le 17 janvier 2008
Oli, le 17 janvier 2008
Myrtille, le 17 janvier 2008
Julie BBG, le 17 janvier 2008
tournevice, le 19 janvier 2008
Roman, le 21 janvier 2008
Cinés Janvier - Little Girl c’est moi, le 21 janvier 2008
Myrtille, le 21 janvier 2008
Ron Franz … // Le Drugstore, le 22 janvier 2008