Cela fait un moment que nous n’avons pas parlé musique sur crousti, et pour cause, mes oreilles ne se contentaient plus de rien.
Rien ne savait plus les emporter vers de nouvelles contrées, plus grand chose à part les bons vieux classiques ne trouvaient grâce à leurs yeux (oui mes oreilles ont des yeux).
Plus rien jusqu’à ce jour, plus rien jusqu’à …
Jusqu’à ce que je découvre Elysian Fields
Depuis un an le ptit chat aux pouvoirs magiques (Cat Power pour les intimes) tenait une place toute particulière dans mon I Pod. Mais avec l’arrivée du duo New Yorkais le chaton se trouve quelque peu relégué au second plan. Non je ne renie pas Cat, loin de moi cette idée, mais il me fallait un peu de nouveauté et les airs sussurés par la chère Jennifer ne sont pas pour me déplaire.
Si par Elysian Fields je suis conquise c’est parce que leurs chansons ont un univers particulier, teinté de noirceur, de complexité, de musicalité sans âge et d’élégance discrète.
Ainsi, « The Afterlife » sera définitivement la bande son de mes prochaines journées, et « How we die » ma chanson préférée.
Ce titre c’est l’ambiance piano bar d’un vendredi de pluie. C’est moi perdue dans une petite ville sans nom et sans âge, héroïne d’un sombre polar. C’est une paire de talons noirs, une jupe fendue, un chemisier un trench et un petit chapeau de côté. C’est entrer dans un bar à l’ambiance calfeutrée, à moitié vide, dans lequel se côtoieraient gentlemen et criminels déchus autour d’alcools forts, de fumée et d’une ambiance lourde, pleine de sensualité.
Mais je m’égare, en bref « how we die » me transporte et me raconte des histoires et ça ne peut que me combler.
Alors si vous avez envie d’un peu de noirceur, d »une voix langoureuse et sulfureuse vous savez à présent où frapper.
ps : ils passent le 8 mars à La Maroquinerie mais le concert est complet (soupir désabusé).
Commentaires
Davidous, le 1 mars 2009
Myrtille, le 1 mars 2009
Davidous, le 1 mars 2009
Myrtille, le 1 mars 2009
Davidous, le 1 mars 2009