Oui, bon, ok, pardon, en ce début de semaine attribuons moi le droit aux titres approximatifs.
Si je prends le clavier aujourd’hui c’est pour vous parler de Lisette, Lisette Model, la dame morte un an avant ma naissance. Celle dont le travail est en ce moment exposé au Jeu de Paume.
Depuis l’année dernière, je ne m’en cache pas, j’aime la programmation du JDP (comme on le dit dans mon milieu, pour contourner la répétition).
Samedi dernier j’étais donc toute émoustillée de découvrir enfin l’expo depuis bien longtemps repérée : Lisette Model !
Cette rétrospective présente les œuvres majeures de la photographe, l’incontournable promenade des anglais mais aussi les clubs de Jazz, les clichés de Lower East Side ou bien encore ceux de l’HIPPODROME de Belmont Park (encore une sombre histoire de petit poney). Bref avec Lisette, l’endroit importe peu, ce qui compte ce sont les instants captés, les personnalités, les caractères suggérés.
Si j’avais dû me mettre un jour à la photographie (oui je sais, je parle comme une dame de 80 années bien tassées et alors ?) c’est à l’art du portrait que je me serais adonnée. Tout comme Martin Parr, Lisette Model fait partie des artistes qui me parlent. Ils fixent et révèlent ce que le regard ne rencontre pas toujours, ce que l’humain s’attache à ne pas dévoiler.
Anthropophage photographique, Lisette Model se fait le reflet d’une époque, d’une réalité mais aussi et surtout le reflet de l’âme (WAHOU, j’ai toujours rêvé de placer ce genre de cliché).
En bref, pour faire court, en concis : allez-y !
Ca se passe à Concorde et l’entrée est à 5 euros (si vous avez encore la chance d’avoir moins de 25 ans).
Bonne journée les marmousets !
Commentaires
greg, le 23 février 2010
Myrt, le 23 février 2010