



Pourquoi ?
Pourquoi est le mot qui revient le plus souvent à mon esprit en ce moment. Le point d’interrogation est devenu une vocation.
Je pense donc je suis, cogito ergo sum, et bien parfois j’aimerais mettre le mode réflexion en pause.
Avez vous remarqué que les questions ne se balladent jamais seules, de vrais lapins. Elles s’accouplent à une vitesse fulgurante et donnent naissance à des portées de mini interrogations toutes plus préoccupantes les unes que les autres. Et difficile d’erradiquer le mal une fois qu’il est dans la place. On peut feindre de les ignorer pendant un moment mais elles prennent des tours de garde au creux de nos oreilles et sussurent leur rengaine tout le jour durant.
La seule solution pour les faire partir, trouver les réponses, prendre des décisions, se jeter à l’eau, prendre des risques, enfin, se remuer !
Plus facile à dire qu’à faire lorsque les questions ont pris le dessus.
Petit à petit elles vous rongent de l’intérieur et vous sappent le moral.
Le tout avec les questions c’est de ne pas se laisser envahir, il faut entrer en négociation pour trouver la bonne cohabitation. Celle qui leur permette de survivre dans un coin mais de ne pas monopoliser nos pensées.
Le problème, c’est que pour le moment, je suis encore en phase de négociation.
Commentaires
Juliette, le 13 septembre 2007
Myrtille, le 13 septembre 2007
Guillaume, le 13 septembre 2007
Myrtille, le 13 septembre 2007
L’espèce Fabulatrice | CroustiGlam, le 2 avril 2009