Paris
Rubrique: Ciné Crousti|
Depuis maintenant deux ans le rôle de “la ville” prend tout son sens dans mon quotidien.
Avant jamais vraiment il ne m’était arrivé de prêter attention aux ruelles, à l’architecture, aux lumières, à la pluie qui ruisselle mais ici tout prend sens.
Les gens ressemblent à leur quartier, les rues sont indissociables et pourtant si changeantes, les uns ne font pas les autres et un rien s’ajoute au tout.
Les bruits de tous les jours, le temps changeant, les humeurs inégales, les regards et tous les ressentis imperceptibles qui, si l’on prend la peine de les écouter, nous en apprennent bien plus sur nous même que bien des analyses.
La ville, se fait à la fois scène, décor, costume et actrice de nos tragi comédies.
Elle rassemble ou sépare elle engendre ou condamne.
Dans son dernier film klapisch fait de Paris son décor mais aussi l’un de ses personnages, en toile de fond des lieux connus, leur incidence sur le quotidien et un sentiment récurrent de déjà vu, comme si l’histoire parfois pouvait nous avoir appartenu.
Des instants de vie, des histoires de rien, des personnages complexes, authentiques et touchants.
A la sortie ? Un sentiment d’inachevé mais aussi un sourire au coin des lèvres et peut être encore plus envie de vivre Paris.


mars 3rd, 2008 at 1:11
Totalement en accord avec ton texte.
Depuis la sortie du film, je suis encore plus amoureuse de Paris…
mars 3rd, 2008 at 21:38
Mercredi, le dernier Gondry ?
mars 3rd, 2008 at 22:11
@ Amandinette on va pouvoir arpenter les rues ensemble surtout pour faire du shoppinguette comme des follettes
@ Eliiiisette jpeux pas jsuis priz mercredi chérie chérie on remet ça le ricola
mars 3rd, 2008 at 23:38
Ah non nous on y va mercredi le ravioli, avec ou sans toi petit sparadrap (bon c’est pénible ces rimes l’aspirine)