Depuis un moment me trotte en tête l’idée de ressortir des cartons les livres qui ont bercé mon enfance.
Peut être est ce l’approche de Noël mais j’ai actuellement tous les symptômes d’une infantilisite aiguë.

Mon calendrier de l’avent Kinder trône fièrement sur ma commode, et “la folle cavalcade de touffe de poil” “Charlie et la chocolaterie”, la colec complète des aventures de la famille Dubouchon, les “j’aime lire”, les “je bouquine”, “l’armoire magique”, “la sorcière du parc Monceau”, “les contes de la rue Broca” me reviennent tous en tête et m’accompagnent dans ma petite vie du moment.

C’est fou comme une cocinelle qui perd ses pois, le petit Bachir ou Tom Tom et Nana ont marqué, marquent et marqueront ce que je suis.
Et puis les livres pour enfants on peut tout en dire et tout en écrire mais il n’y a rien de plus complexe, de plus poétique et de plus intemporel.
A tout âge, à chaque lecture, on les comprend différemment, ils nous aident, nous portent autrement.

Comme toute fille digne de ce nom, j’affectionne tout particulièrement les histoires de prince charmant.
Bien sûr je ne peux dénigrer les classiques tels que la belle au bois dormant et autre blanche neige mais mon inclination va davantage vers ce cher petit prince ou bien encore vers celui qui a donné son titre à ce billet, le prince des mots tordus et sa chérie la princesse Dézécole.

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Bonne nouvelle puisque si vous n’avez pas un penchant très prononcé pour la lecture et que les contes pour enfants vous semblent de peu d’intérêt il vous suffira d’être un geek pour me faire le plaisir de tout de même les redécouvrir.

Parce que oui, aujourd’hui, dans la petite boutique du télécroustishopping trône fièrement le full package Nabaztag mots tordus.
Le lapinou vous lit des histoires, les paresseux n’ont plus d’excuse, alors cessons trente secondes de nous prendre au sérieux parce que grandir c’est bien mais en abuser ça craint…