Oui bon ok je vous autorise à me flageller ce titre n’est pas à la hauteur du sujet mais au moins comme cela vous ne serez pas déçus !

Jeudi dernier grâce à de bonnes âmes anonymes (que je tiens d’ailleurs à remercier) je me suis retrouvée aux pieds du grand et impressionnant Gonzales !

Si vous n’êtes jamais allés à l’Européen, il faut savoir que cette salle prête à la proximité, postillons transpiration, c’est banco c’est cadeau, les premiers rangs n’y couperont pas !

En bonne pouf périoxydée, de Gonzales je ne connaissais que le dernier opus très croonesque. Sur scène j’ai découvert un Gonzales plutôt clownesque.

Difficile de trouver les mots voire impossible de résumer pareil show.

On en prend plein les mirettes et les oreillettes durant deux heures.
Tel le caméléon Gonzales change de peau d’un morceau à l’autre : un solo de piano qui vous transporte et vous émeut, deux minutes après un rap fièvreux et 5 minutes plus tard un tube des plus efficaces.
L’animal à résolument quelque chose de bestial. Il se donne, il agit, intéragit avec une foule en liesse. Passages dans le public, blaguounettes, jeu de scène survolté et déjanté, rien ni personne ne sera épargné !
Gonzales a ce je ne sais quoi de fantasmagorique et d’onirique, sa voix, son charisme, ses frasques… En résumé son passage est une véritable bourrasque et pas moyen d’en sortir indemne.

Une soirée que je ne suis pas prête d’oublier, malheureusement la tournée parisienne est terminée mais si vous en avez l’occasion, allez donc voir l’artiste sur scène. Gonzales est officiellement un personnage à ne pas rater…