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Lorsque l’on m’a proposé de me rendre au Palais de Tokyo il y a quelques jours je me suis dit, allez cette fois c’est la bonne tu vas enfin mettre un pied dans ce satané Palais.
il faut savoir que le Palais de Tokyo et moi avons une longue histoire pleine de rendez-vous manqués, la semaine de la publicité, l’expo je ne sais plus qui je ne sais plus quand, bref à chaque fois au final pas moyen de m’y rendre.

Ce soir là, Bien résolue à rompre la malédiction me voici partie pour de nouveaux horizons artistiques.

Au programme ? Cellar Door une expo de Loris Greaud.

Après recherche j’ai appris que le monsieur était tout de même diplômé en arts graphiques et ancien élève de l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Cergy, fondateur d’un atelier de cinéma expérimental, producteur d’un label de musique électronique ainsi que chef d’entreprise (quelque chose à ajouter ?).

Dans les faits et en un mot ? Dubitative.
Comme je l’expliquais précédemment sur crousti je n’ai aucune connaissance théorique en matière d’art, j’apprécie à l’instinct, j’avance au ressenti, et cette fois j’ai eu beau faire tous les efforts du monde rien de rien.
Impression d’être totalement passée à côté. Impossible de trouver un quelconque fil conducteur ou un élément vraiment parlant pour la pauvre novice que je suis. Je serai donc bien incapable de me plonger dans la moindre analyse.

Je lance donc un appel à ceux susceptibles de m’éclairer sur l’expo (en place jusqu’au 27 avril), n’hésitez pas à me faire part de vos débriefs histoire pour moi de voir les choses d’un oeil nouveau.

Je terminerai en accordant une mention spéciale au photomaton rétro qui vous laissera assurément de bon souvenirs que pour de rire.