Un mois d’août à Paris.
Le ciel se traîne, le métro ronronne et les quais s’animent.
tout prend un goût différent une teinte étrange, mélancolique et quelque peu antinomique avec la foumilière habituelle que nous offre paris sous la pluie, lorsque les mois sont gris.
Paris prend ses quartiers d’été et la blogosphère en profite pour somnoler. Les posts affluent au ralenti, les esprits se mettent en veille et chacun profite d’une vie laissant un peu moins de place au virtuel.
Qui s’en plaindra ? Sûrement pas moi …
Un léger vent de mutinerie soufflerait-il actuellement sur Paris ?
Ce n’est pas moi qui le dit pourtant la tendance semble flagrante :
Camille, Thomas Dutronc, Julien Doré (en ce jour de finale je ne pouvais passer à côté) tous semblent renier notre chère capitale et même Juliette s’y met, c’est pour dire, quelque chose se trâme, il n’y a plus lieu d’en douter !
Lorsqu’illusions retrouvées et illusions perdues se mêlent dans une même période cela mène souvent à confusion.
Ce soir je dérogerai aux habitudes pour faire de crousti un endroit plus personnel, un espace d’expression un peu moins formel.
Ce soir, ce texte, peu de personnes le comprendront, mais celles qui le doivent le pourront.
Les mots font de moi ce que je suis, ce que je vis, et pourtant parfois je ne sais les trouver.
Si j’aime la langue française c’est parce que tout comme les êtres humains, elle est riche, complexe, pleine de ressources insoupçonnées et de surprises non dévoilées.
Cependant et même s’il me coute de l’avouer, parfois les mots trouvent leur limite.
Parfois les mots n’ont plus vraiment d’importance parce que sans eux, aussi bien, si ce n’est mieux, l’on peut faire comprendre, aider, soutenir, partager, alléger, déclarer.
Ce soir je ne peux ni ne veux éclairer l’ambiguïté des phrases qui ont précédé.
Ce soir je veux simplement que ceux qui comprendront ce texte sachent, qu’avec ou sans les mots, je serai toujours là pour eux.
Depuis toujours sur la blogosphère souffle une légère brise de scandale, elle revêt différentes thématiques et peut s’avérer passagère ou un peu moins éphémère mais toujours elle prête au débat.
Ces derniers jours, les vents contraires m’ont inspiré quelques questions sur le thème de l’anonymat.