Yeah Yeah acidulés

Myrtille | Crousti zik', les croustifiches de lecture | Jeudi, 29 novembre 2007

En littérature comme en musique je suis une éclectique, j’aime les pavets, les illisibles, les contemporains, les anciens, les sérieux, les futiles, les illuminés, les illustrés, je suis sélective mais de manière intuitive.

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“Petite brocante intime” dès que je l’ai vu, j’ai su qu’il trônerait sans tarder dans ma bibliothèque.
Des pages déjà jaunies, une typo rétro et surtout des illustrations à tomber, on sentirai presque l’odeur du grenier s’en dégager.
Ce livre est une ôde aux objets, dans la même veine que “mythologies”, c’est de manière plus sentimentale que cet ouvrage nous conte les petits rien emblématiques d’une tranche de vie et de souvenirs enfouis.
8 plumes, 8 auteurs épicuriens du quotidien, posent des mots sur des souvenirs et tous les clichés kitsch y passent, personne ne sera épargné : 
Le nain de jardin, le bob ricard, les bigoudis, la vierge en plastique, les charentaises et surtout les boules à neige, tous passent aux cribles de nos écrivains nostalgiques et atypiques.

Au final ce livre ne sert à rien mais dans le fond c’est ça qui est bien.
Et puis ce livre vous pourrez l’associer aux sonorités atypico fantastiques d’ALB que j’ai eu le plaisir de découvrir hier soir en concert.
Ce groupe Rémois mêle les univers et surtout impose le sien ce qui n’est pas rien.C’est indescriptible c’est rock, pop, yeah yeah, déjanté, ça fait plaisir, ça fait sourire, en bref c’est une vraie chouette découverte. 
Le packaging n’est autre qu’un mange disque orange fluo (clin d’oeil au CD éponyme) et renferme moults stickers rétro.
Pour écouter ça se passe ici
 et ce sera sûrement bien plus éloquent que tous mes ptits mots alors place au show… 

Maïté 2.0

Myrtille | croustisitement votre | Mercredi, 28 novembre 2007

Parlons aujourd’hui d’un site qui ne manquera pas de laisser deux, trois miettes dans votre clavier. 


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“Food Pairing” voici le nom d’un projet qui a le mérite de l’originalité.

Il a été initié par Bernard Lahousse un scientifique de formation.
Sur cet espace vous pourrez tester une multitude de saveurs et surtout les comprendre de l’intérieur. Après avoir sélectionné l’aliment de votre choix, vous verrez s’afficher les saveurs dominantes de ce dernier. Chaque aliment est décrypté selon les molécules aromatiques qui le compose. Il vous suffira ensuite de chercher les saveurs complémentaires et d’inventer les recettes les plus exotiques de manière ludique.

Food Pairing c’est un peu “le petit chimiste” 2.0, c’est visuel et conceptuel tout comme on aime. 


N’en reste pas moins que je suis toujours une parfaite quichette en cuisine de nos terroirs et comme je n’ai jamais été bien douée en chimie pour moi rien n’est encore acquis !   

Information R/Evolution

Myrtille | crousti presse | Mardi, 27 novembre 2007

Trouvaille du matin coin coin !
 
Barbotant depuis quelques temps maintenant dans l’univers du web (pas la peine de me rappeler mon grand âge) je ne cesse de me poser des questions sur l’évolution des médias et le traitement de l’information. Tout change tout bouge, les nouvelles pratiques se démocratisent à peine que d’autres ont déjà émergées.Pas facile de suivre le train train du web 2.0 et surtout de sauter dans le bon wagon parce que le fameux train s’assimile davantage à un TGV qu’à une bonne vieille locomotive à vapeur. A l’aire du participatif, tout le monde a son mot à dire sur tout et personne ne manque de le faire savoir alors chacun y va de sa pierre à l’édifice avec ou sans dentifrice (ok c’était juste pour la rime).
L’info est partout sur la toile, plus ou moins bien référencée et surtout plus ou moins dure à authentifierQuelle légitimité pour quel auteur ? Quelles références pour quel secteur ? A qui se fier ? Qui écouter ? La recommandation équivaut elle à présent à la compromission ? Autant de questions qui se posent à moi et auxquelles je tente de répondre au jour le jour, triant, croisant, et autres mots en -ant, la quantité d’information ingérée lors de chacune de mes journées. 

Ce qui m’a inspiré cette réflexion ?
Un article de Thomas Becard présentant la dernière “vidéo pédago” (Information R/Evolution) de Michael Wesch un professeur d’université au Kansas. Pour info ce dernier s’était déjà illustré avec “The machine is Us/ing us” (il aime les jeux de mots le ptit).Mais tout cela est fort bien expliqué dans l’article de Thomas (oui oui jme permets de l’appeler par son prénom j’ai le droit vous croyez ?).

 

p.s : horreur enfer et damnation il y a une araignée à mon plafond ! 

The Trendy Girl.net

Myrtille | croustisitement votre | Mardi, 27 novembre 2007

 

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Aujourd’hui TrendsNow à fait l’annonce officielle du lancement de sa déclinaison réservée aux filles : thetrendygirl.net

Surpris ? Non pas tant que ça…

Après tout cette annonce s’inscrit dans une tendance de fond. Cela ne vous aura sûrement pas échappé, depuis quelques mois la blogosphère se remue, elle chuchote, elle psychote, elle hypothétise, sur son devenir, son évolution, son renouveau, et la place des filles dans tout ça. Plus que jamais prisées des annonceurs, les girlz sont la cible à atteindre du moment.

Qui dit augmentation de la demande, dit augmentation de l’offre, logique non ?
Et puis si l’on y réfléchi ça se tient tout cela. Les filles ne sont elles pas les plus enclines à subir le pouvoir de la recommandation ? Les reines des potins et des soirées pyjama new generation se retrouvent à présent à voguer de blogs en blogs pour s’échanger les bons plans, chacune dans son domaine de prédilection.
Toute cette petite clique d’initiées permet à chacune de trouver des conseils personnalisés, beauté, mode, déco, tendance, lecture, musique, culture, tout y passe de manière plus ou moins pertinente, pour tous les âges et toutes les envies. Les filles ont toujours été d’éternelles pipelettes alors dès qu’elles ont appris qu’en plus de pouvoir disserter sur tous les sujets, des plus utiles aux plus futiles avec leurs copines elles allaient pouvoir le faire dans une nouvelle sphère, elles s’y sont jetées tête baissée.

Bilan les communautés féminines fleurissent et les opés ciblées également.

Alors TrendsNow s’est dit “pourquoi pas moi nanana”. 

Le résultat ?
Un blog qui se dit “magazine online”.Sur la désignation je reste septique, pour moi le tout manque cruellement de rédactionnel et de ton affirmé pour se proclamer magazine.
N’en reste pas moins que l’on pourra ponctuellement trouver des infos sympas et originales sur cet espace en quête d’exhaustivité puisqu’il brosse des sujets allant des tendances fashion au lifestyle en passant par la beauté et la maison. 

Une jeune pousse qui s’affirmera sûrement au fil du temps, parce que sur le terrain féminin il y a définitivement de quoi creuser (vous noterez cette charmante métaphore filée sur le thème du jardinage) .

En bref un nouveau flux pour mon netvibes parce que moi aussi après tout je suis pile dans le coeur de cible…         

Viens là que je te tue ma belle

Myrtille | les croustifiches de lecture | Dimanche, 25 novembre 2007

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Dès l’instant où j’ai lu la quatrième de couv’ de “viens là que je te tue ma belle” je me suis dit que j’allais détester ce personnage et ses frasques nocturnes.
Pourtant lorsque je suis passée à la caisse je l’avais encore sous le bras.

Alors voilà je l’ai ingéré lui aussi aujourd’hui.
Par curiosité au début parce qu’un écrivain de 15 ans, on se demande toujours ce que ça peut donner et par facilité ensuite parce que ce livre file tout seul.
Phrases courtes, toujours ce même rythme, toujours cette ambiance, ces citations, un climat établi.

Une histoire trop facile, la jeunesse dorée parisienne, les minets déguisés en rockeurs, les soirées trop arrosées, les amours naissants.
Le tout ponctué de lieux, de repères parisiens et de références musicales.

A quinze ans Boris Bergmann fait déjà preuve d’un joli style, quelques phrases font mouches et le tout est plutôt bien ficelé. D’ailleurs le jeune homme avait été retenu dans la sélection du prix de Flore 2007.
Un journal imaginaire qui pourrait faire du jeune écrivain un réprésentant en herbe du style gonzo et ça moi j’aime.

Au final ? Un bilan mitigé, une impression partagée. Il y a un truc, un je ne sais quoi stylistique mais verser dans l’épicurisme parisien et les débauches des minets, c’était un boulevard et je préfère les chemins de traverse.

Bon dimanche les minets !