
A la croisée des chemins, entre soir et matin
une rue sommeille, un ciel se traine
brume disparate, pensées éparses
lumière solaire d’un réverbère
2h40 et je me rentre
un aparté sur le papier
pour deux, trois lignes à peine tracées
sommeil léger, esprit embué
songes et mensonges d’une nuit d’été
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MUMM, le 9 septembre 2007