
Pourquoi ce titre ? Ne me le demandez pas …
Il y a de cela quelques jours je me suis retrouvée à la nocturne de Beaubourg
Et là j’ai découvert, Louise Bourgeois, artiste multi facettes, talentueuse, complexe, guidée, hantée par les mêmes thèmes toute sa vie durant, les mêmes querelles intérieures.
Au programme : la famille, l’amour, le manque, l’éloignement, la souffrance, le questionnement, bref tout ce qui fait la complexité de l’être et le génie d’une femme.
Passant avec une aisance déconcertante de la peinture à la sculpture Louise Bourgeois semble trouver en elle une source d’inspiration inépuisable, un gouffre de sentiments entremêlés, complexes, exacerbés.
Le souvenir trop présent d’un mauvais père, celui d’une mère par l’araignée représentée, d’un fils introverti ou d’un amour perdu, tant de réminiscences qui se font les actrices du théâtre intérieur de l’artiste.
Au final tout cela pourrait sembler confus tant l’œuvre est vaste et changeante mais Louise Bourgeois pour moi fut avant tout une émotion, un échos.
Et même si la femme, véritable personnage, mérite que l’on se penche sur son histoire pour mieux comprendre l’essence de ses créations peut être faut il tout simplement se laisser porter par l’ambiance que l’artiste sait imposer de par la justesse de sa créativité.
En un mot Louise Bourgeois m’a tout simplement transporté.
EDIT : Honte sur moi j’avais oublié de remercier le grand Gonzague pour son aide précieuse dans la réparation de mes commentaires ! Gloire à Chageek, ça c’est dit !
Commentaires
Gonzague, le 23 avril 2008
Myrtille, le 23 avril 2008
Gonzague, le 23 avril 2008
Juliette, le 23 avril 2008
Myrtille, le 23 avril 2008
Amandine, le 23 avril 2008
Myrtille, le 23 avril 2008
Guillaume, le 23 avril 2008
Myrtille, le 23 avril 2008
MUMM, le 23 avril 2008
Gonzague, le 23 avril 2008
Mooder, le 29 avril 2008
Myrtille, le 30 avril 2008